Reconnaître la Nativité dans l’art : préparer Noël avec Narthex

narthex-nativite-artMieux comprendre les œuvres d’art chrétiennes par les symboles. C’est l’invitation de la collection des guides du patrimoine chrétien de Pèlerin-Narthex. L’un de ces trois premiers volumes, « Reconnaître la Nativité dans l’art », s’intéresse à la naissance du Christ. Une belle occasion, au moment de l’Avent, de faire dialoguer art et foi, pour accueillir autrement Jésus nouveau-né ?

« Et si nous profitions du temps de l’Avent pour accueillir Jésus ? » C’est ce que semble souffler entre les lignes ce petit guide Pèlerin-Narthex, « Reconnaître la Nativité dans l’art », l’un de la collection sur le patrimoine chrétien. Il foisonne d’informations : pourquoi les mages sont-ils trois ? Pourquoi sont-ils des rois ? Pourquoi y a-t-il un âne et un bœuf ? Pourquoi Marie est-elle tantôt agenouillée, tantôt couchée ? Tout ceci a bien une explication : preuve à l’appui avec de belles reproductions et descriptions des œuvres d’art les significatives de cette thématique.

Le bœuf et l’âne de la crèche : plus qu’un symbole, un appel à la contemplation

La lecture de ces pages nous pousse aussi à aller plus loin, à intérioriser; à contempler la lumière, les personnages, les atmosphères dont les artistes ont voulu nous faire part. C’est une invitation à aller retrouver (et à faire ainsi revivre) les peintures, les sculptures qui ornent nos églises pour s’y arrêter plus intensément, pour rentrer dans le mystère de ce petit enfant qui nous est donné afin que nous entrions dans l’histoire du Salut. Cherchons à retrouver dans notre cœur l’attitude de ces bergers, des mages, de Joseph, de la Vierge Marie que nous avons sous les yeux.

Entre les explications des Écritures, des évangiles apocryphes, de la tradition populaire, nous voici bien armés pour entrer dans la contemplation et l’espérance «Venez, adorons-le !»

Approfondir votre lecture

  • Statue de la Vierge Marie.

    Dévotion à Marie : « Les fêtes de Marie conduisent au mystère pascal »

    Dans l’encyclique Lumen Gentium, il est dit que « l’Église honore à juste titre d’un culte spécial celle que la grâce de Dieu a faite inférieure à son Fils certes, mais supérieure à tous les anges et à tous les hommes, en raison de son rôle de Mère très Sainte de Dieu et de son association aux mystères du Christ… Tandis que la Mère est honorée, le Fils en qui tout existe (cf. Col 1/15-16) et en qui « il a plu » au Père éternel « de faire résider toute la plénitude » (Col 1/19) est reconnu comme il convient, aimé, glorifié et obéi »

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    De l’Annonciation du Seigneur à Marie à la Visitation, les pages fameuses de l’Incarnation chez l’évangéliste Saint Luc (Lc 1, 26-56) mettent au centre comme personnage principal Marie, à la différence de l’évangile de Matthieu qui insiste plutôt sur Joseph.

  • Statue de la Vierge Marie et de Jésus enfant.

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    Durant les premiers siècles, la piété mariale fut plutôt discrète dans son expression mais forte dans son enracinement biblique et théologique. Le Magnificat et la plus ancienne prière adressée à Marie, le Sub tuum (Sous l’abri de ta miséricorde) constituent deux témoignages de cette sobriété primitive, toute orientée par la manifestation de la place de Marie dans le mystère du salut :