Immanence

du latin immanere « résider dans »
Caractère de ce qui est immanent, c’est-à-dire qui a son principe en soi-même, qui n’est pas le produit d’une action extérieure. En théologie l’immanence est la présence de Dieu dans la conscience humaine.
Tout le lexique :
  1. a
  2. b
  3. c
  4. d
  5. e
  6. f
  7. g
  8. h
  9. i
  10. j
  11. k
  12. l
  13. m
  14. n
  15. o
  16. p
  17. q
  18. r
  19. s
  20. t
  21. u
  22. v
  23. w
  24. x
  25. y
  26. z
  • « Vivre le Ciel » : suivre un parcours de théologie depuis chez soi

    Diffusé à partir du 4 octobre 2021, le 11ème MOOC théologique du Collège des Bernardins propose une réflexion sur l’au-delà et présente les réponses de la foi chrétienne aux questions qui habitent l’Homme sur cette « vie en plénitude » (Jn 10,10) qui nous attend après la mort. Le cours en ligne s’intitule Vivre le Ciel – de la crainte à l’espérance et sera enseigné par le père Nathanaël Pujos.

  • Entrer dans la voie de la beauté

    Emprunter la « voie de la beauté » – via pulchritudinis – ce n’est pas inviter à trouver de jolies illustrations pour étayer son propos, c’est parce que la voie de la beauté est chemin vers Dieu, chemin de Dieu. Pour nous, chrétiens, la beauté trouve son origine au cœur même de notre foi. Dieu se manifeste dans l’œuvre de sa création : contempler son ouvrage et voir combien cela est bon (ou « beau »), c’est avoir un aperçu, un « avant-goût » de la beauté même de Dieu.

  • La révélation divine en catéchèse et catéchuménat

    Par sa parole, Dieu se révèle et invite à une réponse de foi. L’originalité de la révélation biblique : Depuis que l’homme est homme, il a cherché à comprendre le monde qui l’entourait, il a essayé de comprendre ce qui était au-delà des apparences.

  • Marie, disciple-missionnaire qui nous conduit au Christ

    La joie de Marie est de nous conduire au Christ. Elle est « Disciple-missionnaire » : les deux termes, « disciple » et « missionnaire », n’ont rien d’original. La nouveauté, c’est le trait d’union. Le trait d’union est plus fort que la conjonction « et ».

  • « Heureux les doux » : une béatitude tout en contraste

    La douceur de Jésus permet aux disciples de comprendre les exigences de l’amour. On ne perd jamais son temps à lire et relire les béatitudes.